I – STEFANO BOERI EST UN ATELIER D’ARCHITECTES ITALIEN

Après avoir été primé pour la FORET VERTICALE à MILAN, en Italie, Stefano BOERI Atelier d’Architecture lance un défi époustouflant !

Cela se passe en SUISSE, près de LAUSANNE, sur la Commune de CHAVANNES-PRES-RENENS.
A partir de 2017, cela pourrait s’élever avec une Tour de Cèdres, la première tour du monde couverte par des arbres, fournis par le Fabricant suisse Bernard NICOD, en coopération avec un prodige de Société BURO HAPPOLD, et la création végétale de l’Architecte de Verdure Laura GATTI

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II – POUR LES GREENERS : CONSTRUCTION DE LA TOUR DE CEDRES

On dit souvent que les Villes sont l’avenir de l’Ecologie.
Aussi, faut-il les adapter aux contraintes de notre temps.

L’atelier d’Architectes italien a trouvé une solution originale pour y contribuer : il construit des tours végétales !

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La Tour des cèdres fera 117 mètres de haut,
Surtout, elle abritera :
100 arbres,
6 000 arbustes
18 000 plantes
C’est un espace vert de 3 000 m² qui verra le jour en pleine ville !

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III – L’HISTOIRE DES EDIFICES VEGETAUX

LA FRENCH GREEN TOUCH : C’est en FRANCE que s’effectuent les recherches décisives sur cette thématique à la fin du vingtième siècle sous l’impulsion de précurseurs comme Patrick BLANC – inventeur du « MUR VEGETAL » –, François ROCHE – architecte théoricien iconoclaste en marge de la production – ou Edouard FRANÇOIS, considéré comme un des premiers architectes écologistes.
Ce dernier réalise au début des années deux mille, la « TOWER FLOWER », bâtiment étrange, sorte d’étagère à pots de fleurs géants, tout droit sortis de l’univers de l’artiste Jean-Pierre RAYNAUD, et qui a également bénéficié des conseils de Patrick BLANC.

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Conçu pour des appartements en accession à la propriété, le projet offre une version très radicale de l’immeuble-villas, sans doubles hauteurs, mais avec un effet saisissant, quand on le place dans le monde du logement à la française.

La future « TOUR DES CEDRES », due à l’architecte milanais Stefano BOERI, s’inscrit dans la continuité de pensée de cette vision initiée au siècle précédent.

Au-delà de cette adéquation à l’air du temps, les auteurs du projet ont donc pour mission de matérialiser ce séduisant concept et d’ancrer cette tour dans le paysage de l’arc lémanique, afin d’éviter l’écueil de proposer une déclinaison trop littérale de celle érigée au sud des Alpes. C’est sous cette condition, certes ambitieuse – mais le principe même d’une tour dans ce lieu n’en est-elle la prémisse ? –, que le projet atteindra son objectif. Une finalité qui, depuis l’aube de l’humanité, confère à l’architecture le dessein de ne pas être un produit, mais bien une réflexion majeure pour un site, pour une région et pour les générations futures

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