“Potager” en ville

signifie vivre, partager, faire, réfléchir, expérimenter, pratiquer, agir ensemble sur la végétalisation en ville.

une dynamique au service des citadins,

je choisis les cartes que je veux jouer pour agir dans la ville

Nous, c'est d'abord une histoire

Potager en Ville est née suite à la sortie du film Demain réalisé par Cyril Dion et Mélanie Laurent en 2015.

Interpellée par ce film, Lina, niçoise, âme de leader et humaniste, crée Potager en ville en 2016 comme une plateforme internet nationale de co-jardinage. Forte de son succès et des premières expériences en agriculture urbaine de loisir, elle décide d’étendre les activités de l’association. La rencontre avec Adrien, jeune géographe, et Florence, entrepreneur de l’innovation, lui permet d’agrandir l’ équipe des fondateurs autour d’une même vision, celle de la nécessité de trouver un équilibre entre la ville et la nature et celle d’une nouvelle expérience urbaine autour d’un écosystème de compétences qui travaillent ensemble avec des techniques low tech et high tech.

Dans la continuité de l’action entreprise, l’équipe pleine de passion décide de travailler sur la création d’une boite à outils à la disposition de tous afin d’accélérer le développement de l’agriculture et la biodiversité urbaine en y ajoutant un accès facile à des professionnels de l’agriculture urbaine, le réseau des pros de la ville.

L’ Arbre de Vie est une commande de Potager en Ville faite à l’école de design The Sustainable Design School, qui a été inaugurée par la ville de Nice à l’occasion de la 1ère édition des “48h de l’agriculture urbaine de Nice” qui se sont déroulées les 21 et 22 Avril 2018 au jardin Sosno.

Cet Arbre a été réalisé par les étudiants à l’échelle 1/14ème avec la généreuse contribution du groupe Spada et de la Société d’Exploitation de Carrières de Nice.
Il est ainsi devenu le symbole de l’Agriculture urbaine et de la Biodiversité Urbaine soutenable de Potager en Ville.

Potager en Ville œuvre pour que ce symbole soit réalisé en taille réelle et trouve très vite sa place pour ancrer agriculture et biodiversité urbaine dans la culture de la ville de Nice.

La signature “Agri-Culturelle” de Potager en Ville,

               une démarche Permaculturelle et des Valeurs!

L’ association de Loi 1901 se met au service de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) pour défendre les valeurs environnementales et sociales. Elle a pour but de sensibiliser le grand public aux enjeux environnementaux urbains. Elle accompagne les actions de végétalisation pour en faire une activité nourricière respectueuse de la biodiversité urbaine et avoir des actions significatives de protection de l’environnement et de lutte contre le changement climatique.

L’association est mise à disposition de tous ceux qui pensent qu’il est essentiel de se rencontrer et d‘échanger pour développer et accélérer la végétalisation dans la ville ensemble partout où cela est nécessaire. Potager en Ville a toujours choisi de porter des valeurs éthiques.

Depuis sa création, l’association s’intéresse au lien social, au bien vivre ensemble, et au respect de l’environnement et de la biodiversité, dans la bienveillance. Elle s’entoure de partenaires avec qui elle partage ses valeurs. Pour aborder les enjeux complexes de la Ville, l’association a tenu à ajouter une dimension culturelle et touristique à son activité à travers quelques actions artistiques ciblées.

En effet, la culture est un moyen pédagogique de transmission du savoir qui permet d’aborder sereinement la transition écologique, le mieux vivre ensemble et de s’approprier une nouvelle culture de la végétalisation urbaine transgénérationnelle

Une vision innovante de la ville

Les villes de demain devront être décarbonées. Elles devront augmenter leur résilience alimentaire et énergétique. La ville devra redonner sa place au piéton et à la ville marchable car les citadins prennent du plaisir à déambuler dans la ville quand elle est végétalisée, petits et grands se réapproprient un espace qui leur est avant tout dédié et ont la possibilité de se reconnecter à la nature. L’ agriculture urbaine doit s’intégrer dans cette nouvelle vision de la ville.

Cette ville devra aussi être nourricière afin d’éviter des déplacements inutiles et des approvisionnements alimentaires extérieurs et lointains, couteux aussi bien du point de vue financier que du point de vue environnemental. Cela veut dire que chaque habitat devra être repensé en rapport à des services en agriculture urbaine ultra locavore de proximité avec des cultures alimentaires locales variées et un accès facile à tous ses habitants. Loin de parler de complète autonomie alimentaire, elle peut cependant y contribuer de manière non négligeable. Plusieurs villes et métropoles ont signé à Milan en 2015 un « Pacte alimentaire » pour repenser la manière dont les villes sont approvisionnées et augmenter leur résilience sur deux aspects : une dimension quantitative (food security) et une dimension qualitative (food safety). Il s’agit de mettre en place des politiques alimentaires qui impliquent qu’elles s’intéressent davantage aux productions agricoles locales sur leurs territoires et ce sous toutes ses formes. C’est là que l’agriculture urbaine à un rôle très important à jouer.

Au travers de l’agriculture et de la biodiversité urbaine, il s’agit de contribuer à mettre en place  une nouvelle expérience urbaine qui s’intègre dans les politiques Bas carbone (SNBC, Stratégie Nationale Bas Carbone),  le plan climat (PCAET Plan Climat Air Energie Territorial) et le PLU(M) (Plan Local d’Urbanisme Métropolitain) qui font partie des politiques environnementales de la ville.  

Les activités de Potager en Ville rentrent pleinement dans le cadre de l’agenda 2030, dans les engagements de la France aux ODD (Objectifs de Développement Durable) de l’ONU et dans les engagements du plan climat, en relation avec le travail du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat). L’agriculture urbaine rentre entre autre dans le cadre du 11ème objectif de développement durable de l’ONU qui est consacré à la qualité et à la durabilité de la vie en ville.

 

Un contexte favorable

Une opportunité Economique et sociale

Selon l’Organisation internationale du travail (OIT), la transition écologique pourrait créer près de 60 millions d’emplois à l’échelle de la planète d’ici 2030. La France comptait déjà 1,1 millions d’emplois en 2014 dans le secteur de l’environnement et de la transition écologique et énergétique.

Le végétal a ceci de particulier qu’il combine trois qualités uniques :

des solutions concrètes pour agir pour le climat et le cadre de vie, un levier d’action idéal pour les pouvoirs publics et une adhésion massive de l’opinion.
Il y a interactions entre biodiversité et changement climatique, mais aussi entre biodiversité, croissance économique et emploi. Le “lien fort” entre ces différents enjeux? Le végétal.

On parle aussi de  bio-économie et de bio-mimétisme.

Il est avéré que la végétalisation crée lien social et bien être. L’agriculture urbaine peut être à la fois considérée comme une activité de loisir à travers les jardins partagés et comme une activité professionnelle à travers les fermes urbaines de production. Elle est liée à l’émergence de nouveaux métiers comme les fermiers urbains.

 

L’agriculture Urbaine “zéro phyto”

L’agriculture urbaine est un oxymore. L’urbs , la ville, n’est pas le lieu consacré à l’agriculture. Il s’agit donc d’une forme émergente ou ré-émergente de pratiques agricoles et pastorales, alimentaires et non alimentaires effectuées en ville. La délimitation précise de ce qui entre ou non dans le champ de l’agriculture urbaine conduit à de nombreuses conventions qui ne font pas toutes l’objet d’un consensus. Il n’ y a à ce jour pas de définition précise. Elle permet la production locale d’aliments frais et sains en ville au plus près des consommateurs mais elle nécessite souvent l’utilisation de techniques nouvelles. C’est pourquoi on parle souvent de low tech et high tech. On veut produire des aliments sains, gouteux et nutritifs.

Selon la théorie des doubles entrées de Chris Argyris et Donald Schön de 1978, l’agriculture urbaine se construit autour de deux considérations.

L’une d’ordre agro-écologique et permaculturelle (la 1ère entrée) et  l’autre de l’ordre d’un changement de paradigme (2ème entrée) qui introduit trois nouvelles façons de cultiver :  

– sans terre, en hors sol (hydroponie, aéroponie, aquaponie, …),

– en vertical, plutôt qu’en horizontal,

– sur des parcelles non dédiées à l’agriculture (minéralisées ou des sols pollués).

L’agriculture urbaine soutenable est développée autour de modèles économiques originaux qui mêlent production et services divers comme des animations, des visites, de la restauration, de la formation, etc …

Le potentiel de l’agriculture urbaine dans le domaine de l’économie circulaire est considérable : la chaleur dégagée pourrait permettre de chauffer des serres, les plantes pourraient permettre de purifier des fluides urbains comme l’air ou l’eau, voire dépolluer des sols urbains contaminés. Les déchets agricoles pourraient être méthanisés pour produire de l’énergie. Les possibilités sont multiples. C’est pourquoi pour Guillaume Morel-Chevillet chercheur à Astredhor, “l’avenir est dans la mise en réseau des projets d’agriculture urbaine, sur le modèle de la smart city, au niveau d’un territoire.”

L’aménagement Paysager urbain utile et écologique

Pendant longtemps, végétaliser la ville a été synonyme d’embellissement. L’aménagement paysager écologique favorise la biodiversité urbaine. Végétaliser la ville aujourd’hui signifie en comprendre les enjeux écologiques.

La végétalisation urbaine agit sur le lien social, la santé et le bien être en général. Elle rend des services écosystémiques dans les quartiers qui les accueillent tels que l’amélioration de la gestion des eaux de pluie, l’augmentation de la biodiversité, une diminution des effets des îlots de chaleur et l’absorption de carbone, la dépollution de l’air, l’incitation à la mobilité douce.

La végétalisation urbaine et le retour de la biodiversité en ville sont des préoccupations écologiques d’actualité qui rentrent dans le cadre de la lutte contre le changement climatique, et des engagements de la France sur ces sujets. Les vergers et les haies jouent un rôle d’habitat pour la faune et la flore, un rôle de tampon grâce à leurs racines qui drainent les excès d’eau et permettent d’atténuer des inondations, un rôle d’ombre pour limiter l’évaporation lors des épisodes de canicule qui se répètent. Les feuilles et menus branchages ainsi que les déchets de taille offrent un paillage du sol en l’hiver qui protègent et nourrissent le sol. Enfin les arbres et arbustes ont un rôle de brise vent qui protègent les cultures des tempêtes de plus en plus fréquentes et violentes.

La végétalisation fait intervenir des experts pluridisciplinaires et de nombreux métiers comme architectes, paysagistes, urbanistes, jardiniers, ingénieurs agronomes, designers, permaculteurs, notaires,  informaticiens, … qu’il faut coordonner. Cette complexité peut freiner le développement vert des villes, pourtant absolument nécessaire à leur transition écologique.

La végétalisation passe par de nouvelles techniques comme les murs végétaux ou les puits de carbone voire des forêts urbaines ou des zones humides pour une meilleure rétention d’eau et des solutions pour se protéger contre les inondations.

 

 

Au fil de ses activités, Potager en Ville a identifié 6 grands thèmes qui doivent être abordés dans tout projet  d’agriculture et biodiversité urbaine. Ils sont inspirés des travaux de l’ADEME (Agence De l’Environnement et la Maîtrise de l’Energie) sur l’agriculture urbaine.

1 Alimentation et élevage concerne le choix des plantes les plus adaptées au milieu urbain et le choix des animaux qui peuvent être élevés en ville comme les abeilles, les poules voire les moutons.

2 Techniques culturales concerne le choix de la méthode de culture comme la permaculture, l’hydroponie ou l’aquaponie, l’utilisation de serres  ou de bacs, en sol ou en hors sol, avec ou sans intrants pour produire une alimentation de qualité.

3 Foncier concerne la problématique du lieu, de son prix, de son accessibilité, de sa portance. Les lieux peuvent être des terrasses, des toits, des parkings, des sous-sols, des sols inappropriés aux cultures traditionnelles.

4 Modèles économiques concerne les considérations de livraison en circuit court et locavore des aliments, les considérations d’économie circulaire et de recyclage des déchets organiques et végétaux et les nouveaux modèles économiques d’agriculture.

5 Résilience concerne particulièrement les problématiques d’autonomie alimentaire et d’adaptation aux changements climatiques

6 Biodiversité et végétalisation concerne le respect des écosystèmes dans l’aménagement paysager, le choix des plantes et arbres endémiques utiles à la biodiversité, les plantes aromatiques et médicinales, les insectes, la pollution lumineuse, les trames vertes urbaines,  le respect de la faune urbaine, les chauves souris, les oiseaux, les hérissons.

L’Ineris et AgroParistech ont initié le projet Carthage pour évaluer la contribution de la pollution atmosphérique en termes de transferts de polluants dans la chaîne alimentaire ainsi que les expositions et les risques sanitaires associés à l’activité agricole urbaine. Ces travaux ont pour finalité de déterminer les mesures de gestion les plus adaptées pour limiter l’exposition des travailleurs, usagers et consommateurs des végétaux auto produits et répondre à une objection courante.

Une boîte à outils

Rencontres et animations #LesAgriculturelles

Co-création, accompagnement et coordination de projet #LesServiciel

autour de thèmes environnementaux identifiés par la communauté de Potager en Ville. L’objectif de ces séances d’intelligence collective est de faire naître des besoins et des idées de projets puis de les faire valider par les professionnels du Réseau des Pros ou par le Cercle des Potagers.

permettent le développement avec l’aide de sa communauté dans lesquels se trouvent des entreprises, des startups des associations, des scientifiques et universitaires pour faire de la végétalisation et de la biodiversité urbaine une expérience écologique et soutenable.

Le Cercle des Potagers en ville

Le Réseau des pros de la ville

est un groupe de bénévoles qui se réunissent régulièrement pour se rencontrer, échanger ou identifier des lieux et des projets de potagers ou de balcons à végétaliser ensemble.

est un groupe d’experts identifiés par l’association parmi lesquels on trouve des entreprises, des startups des associations, des scientifiques et des universitaires, tous spécialistes de  végétalisation et biodiversité urbaine.

Ils sont sollicités lors de la mise en place de projets de potagers, fermes ou RSE.

Une communauté constituée de Particuliers et Professionnels

Les Particuliers

sont invités sur un groupe Facebook dédié aux adhérents pour échanger. Parmi eux on trouve des citadins, des étudiants, des universitaires, des chercheurs…

Ils se rencontrent aux Agriculturelles et dans le Cercle des Potagers pour participer à des projets.

Le site est mis à jour fréquemment . Il faut donc le consulter régulièrement pour y trouver des informations sur notre revue, dans nos articles choisis, sur notre chaine Youtube, dans notre groupe Facebook privé réservé aux membres,  dans notre groupe international Linkedin.

Vous pouvez aussi nous solliciter pour des Serviciels, des projets environnementaux à fort caractère social, RSE dans les entreprises, pédagogiques avec les enfants, lien social dans les quartiers.

Les Professionnels

en lien avec l’agriculture et la biodiversité urbaine ou la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) sont des entreprises, associations, experts qui soutiennent ou participent proactivement au développement durable de la ville. Leur logos  sont visibles sur le photocall “Le Réseau des Pros de la ville”.

Ils peuvent solliciter Potager en Ville pour des événements privés ou publics. Potager en ville peut aussi solliciter leurs compétences pour intervenir dans des événements ou des Serviciels, des projets environnementaux à fort caractère social.

Un tiers de confiance

Une association à la portée de tous et un tiers de confiance.

Elle comprend et explique les enjeux verts de la ville.

Elle centralise l’offre et la demande environnementale de végétalisation urbaine.

Elle facilite l’accès aux compétences et aux solutions innovantes.

Elle rassemble les initiatives et les mutualise pour créer des écosystèmes.

Elle accélère les projets sur son territoire.

Quelques unes de nos réalisations

Jardin pédagogique à l’école Fuont Cauda (Nice)
Module aquaponie au collège Roland Garros (Nice)
Ferme en aquaponie à Montpellier Business School (Montpellier)
Hôtel à insectes au Jardin Albert 1er (Nice)
Potager créatif à la maison de l’environnement (Nice)
Création d’une pièce de théâtre “Réflexions Antiques” (Nice)
Atelier potager pour enfants à l’école Ronchèse (Nice)
Potager pédagogique à l’école Fersen (Antibes)

Événements :

  • Nice Cool & Verte (Nice) 2019

  • Les 48h de l’agriculture urbaine 2019 (Nice)

  • Les jardins urbains de demain (Nice)

    Les 48h de l’agriculture urbaine 2018 (Nice)

    Mini-conf Alternatiba 2018 (Nice)

    Les journées potagères 2017 (Nice)

Médias :

Nice Actu
France 3
France Bleu azur
Azur TV
Nice Matin
Les Petites Affiches
20 Minutes
Cote Magazine

Nos participations aux salons :

Le Jardin dans l’assiette 2018 (Vence)
Green Park Festival 2018 (Cuneo)
We Are Tomorrow 2018 (Saint-Raphaël)
Seeds and Chips 2018 (Milan)
Bionazur 2018 (Nice)
Festival des Jardins 2017 (Nice)
Les Souffleurs d’Avenir 2017 (Biot)
Salon de la pêche 2017 (Cagnes-sur-mer)
Journées Mon corps ma planète 2017 (Nice)
Festival Réveillons-nous du TNN 2016 (Nice)